Carnet d'adresses

publié dans

TéléMoustique 3895 du 20 septembre 2000

 

Au lin pique

En complément à nos infos de la semaine dernière, voici encore quelques adresses de sites en rapport avec les J.O. Il y a d'abord les pages spéciales du Soir ("http://www.jo2000enligne.com") et de France 2 ("http://www.france2.fr/jo2000") Histoire de faire le plein d'archives ou d'informations actuelles, on peut aussi visiter "http://www.canalsports.com/jo/jointro.html", un site créé par l'ancien joueur de tennis Jean-Philippe Fleurian et Jean-Paul Loth (commentateur attitré de France 2 pour les grands tournois de tennis), sans oublier tous ces sites spécialisés dans l'actualité sportive: "http://www.sports24.be/sydney/index.html", "http://www.championsline.com", "http://www.sports.com/olympics/index.html".

 

Question de parenté?

Vous êtes convaincue d'être la fille illégitime d'Yves Montand ou hésitez quant à savoir si votre frère est vraiment votre frère? Envoyez quatre de vos cheveux et quatre de l'autre personne (bon, pour Yves Montand, ce ne sera peut-être pas évident…) sans oublier 295 dollars (environ 13.500 F) aux responsables du site "http://www.dnanow.com/". Ils procéderont à une analyse ADN et vous en communiqueront les résultats. On n'arrête pas le progrès (?).

 

A l'ombre mais vus de tous

Il n'en est pas à son coup d'essai, Joe Arpaio. Voici quelques années, ce shérif du comté de Maricopa, en Arizona, avait fait déjà fait parler de lui en opérant un spectaculaire nombre d'arrestations: il y en avait eu tant qu'il avait été obligé de loger tous ces prétendus délinquants dans des tentes. Aujourd'hui, il revient à la une de l'actualité grâce à Internet. Ce brave homme estime que le public a le droit de savoir ce qui se passe dans sa prison. Il a donc installé quatre webcams ("http://www.mcso.org") qui permettront à tout un chacun de vérifier 24 heures sur 24 le bon climat (…) de la prison de Maricopa. Il va de soi que l'on n'a pas demandé l'avis des prisonniers avant d'installer ces caméras. Et s'il n'y avait cette désagréable impression de viol de l'intimité de gens occupés à payer leur faute, on pourrait presque penser que l'intention est bonne: ces caméras pourraient se retourner contre leurs instigateurs au cas où elles dévoileraient des disfonctionnements. Mais le shérif n'a pas pris tous les risques: les webcams n'ont pas été placées dans des endroits "à risques".

 

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