Les Serbes attaquent l'Otan
Dans leur volonté de freiner les actions de l'Otan, plusieurs pirates serbes ont tenté de noyer son serveur Web sous des milliers de courriers électroniques parfois grouillant de petits virus informatiques. Hélas pour eux, ce site ("http://www.nato.int") n'est dédié qu'à l'information extérieure: il ne sert nullement à la gestion des forces armées.
Internet gratuit en France
A partir du 1er mai, l'antenne française de World Online ("http://www.worldonline.fr/") proposera un accès à Internet gratuit. La formule n'est cependant pas aussi importante que ce que l'on connaît dans d'autres pays: ici, l'offre sera limitée dans le temps et aux 200.000 premières demandes. Une façon d'éviter un raz de marée qu'il serait de toutes façons impossible de gérer. En Belgique, où il est actif depuis l'année dernière, le même groupe ("http://www.worldonline.be") propose certains des tarifs les plus agressifs du marché. Aucun fournisseur d'accès national ne propose cependant de formule totalement gratuite.
Belgacom veut vos sous
La note globale du surfeur se calcule en additionnant le montant demandé par l'ISP ("Internet service provider" = fournisseur d'accès à Internet) à celui de la facture de Belgacom. A moins de pouvoir profiter de la concurrence d'une entreprise de télédistribution locale, ce dernier est incontournable. Il a récemment annoncé de nouveaux tarifs ("http://www.belgacom.be/fr/about/news/archives/fsnews04.htm") et ils sont loin de faire l'unanimité. Tout n'y est pas mauvais (on parle par exemple d'une formule autorisant l'accès à Internet sans abonnement, via un numéro débutant par 0900; tarif: 12 F/minute) mais, dans l'ensemble, on retrouve ce désagréable sentiment d'une entreprise qui dicte impunément sa loi au marché et présente des décisions souvent impopulaires comme autant de "bonnes nouvelles". Comme on le lira sur le site de l'ISPA ("http://www.ispa.be/"), une asbl qui regroupe plusieurs fournisseurs d'accès, ou celui de l'association "Internet belge en colère" ("http://www.trifide.com/ibec-kbi/ibec_index.html"), les décisions de Belgacom sont loin d'être approuvées. Idem pour la tarification du service d'accès adsl "Turbo Line" ("http://www.turboline.be/") enfin officialisée: ici encore, la moins chère des formules proposées peut se révéler extrêmement coûteuse. L'abonnement mensuel se monte à 1.899 F et ne couvre que 500 MB de transfert, chaque Mb supplémentaire étant facturé 3,5 F. A ces montants, il y a lieu de rajouter 6.000 F de frais d'installation plus le coût d'abonnement mensuel demandé par le fournisseur d'accès et qui, pour l'adsl, devrait être majoré. Dans quelles proportions? On l'ignorait encore au moment de mettre sous presse.